mercredi 10 janvier 2018

Saint Agrève et alentours.

A  la jonction du train « le Mastrou » de Lamastre qui n’arrive pourtant plus jusque là et celui du Puy-en-Velay, au point de rencontre de deux géographies, vallée et plateau, de deux climats, de deux religions, à 1000 m d’altitude, le marché de Saint Agrève en Vivarais est réputé.
Nous sommes en Ardèche pas loin de la Haute Loire.
Le bon air du bourg en avait fait un lieu de cure ; aujourd’hui un tourisme plus familial vient augmenter la population qui avoisine les 3000 habitants en hiver. Nous ne sommes pas loin du Chambon-sur-Lignon qui accueillit  de nombreux juifs pendant la seconde guerre.
Au moment où j’échappais à la canicule sévissant autour de bitumes plus fréquentés, se dressait le chapiteau du « plus grand rodéo de France » accompagné vers le 15 août d’un festival country.
Les villages des alentours gardent les traces de l’accueil des cyclistes du critérium du Dauphiné Libéré, du Tour de France et de "l’Ardéchoise" et ses 14 000 adeptes de « la petite reine ».
Des éoliennes se dressent depuis les forêts denses d’où émergent ça et là des fermes  consacrées à l’élevage de chèvres familières des trayeuses modernes les soulageant en deux minutes, mais conservant leur air pour toujours, effronté.
Des lacs comme celui du Devesset peuvent permettre de varier les plaisirs de ceux qui ne se condamneraient point à la randonnée à forte déclivité.
Ne pas se laisser impressionner par la dénomination Saint Bonnet-Le-Froid  que l’on traverse en venant d’Annonay ; certains convives viennent s’y faire déposer en hélicoptère pour déguster les champignons de chez Marcon, chef étoilé.
Plus habituels, mais non moins excellents, les saucissons et jambons des Salaisons Teyssier dont les ateliers sont dans les parages, peuvent convenir à un casse-croûte de qualité.

1 commentaire:

  1. Oui, c'est un beau coin que je ne connais pas bien, mais qui est attirant. Merci de me l'avoir rappelé.

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